Ces mots qu’il ne faut jamais prononcer en entrevue

, par Therese Garceau.

Vous avez enfin décroché une entrevue pour l’entreprise que vous ciblez depuis plusieurs mois. Vous avez fait vos devoirs, pratiqué votre présentation d’entrevue, sorti votre plus belle robe et vous voilà prête à rencontrer le recruteur.

Bravo! Mais, au-delà de tout cela, sachez bien que, pour marquer des points auprès de votre interviewer, vous devez aussi savoir tourner votre langue 7 fois avant de parler.

Comme en fait état le CRHA Maxime Turcotte dans un texte publié sur oeildurecruteur.ca, les formules surannées, les expressions galvaudées rebutent littéralement les recruteurs; qui les ont d’ailleurs déjà lues et entendues des centaines, voire des milliers de fois sur des CV et en entrevue.

Un emploi pour vous?

Dans cette chronique, l’expert pointe du doigt certains mots qu’il ne faut absolument pas dire en entrevue. Selon Maxime Turcotte, la solution est de remplacer ces termes par des phrases uniques et les appuyer avec des exemples concrets.

Voici donc, inspirés de ce billet, trois mots que vous devez rayer immédiatement de votre vocabulaire et ce par quoi vous pouvez les substituer :

Je suis « perfectionniste ».
* Ce mot est tellement galvaudé et servi à toutes les sauces qu’il en devient ringard, quétaine.
* La solution de rechange : « J’ai le souci du détail et de la qualité. Je donne toujours un rendement maximal dans l’exécution de toutes mes tâches et dans les limites qui me sont imposées. »
* Le fait concret : « J’ai produit et livré un rapport annuel irréprochable de 90 pages en moins de trois semaines. »

Je suis « stratégique ».
* Utilisé tel quel, le mot stratégique n’a aucun poids en entrevue.
* La solution de rechange : « Je connais les attentes et objectifs de mon entreprise et je sais optimiser et rentabiliser chacune de mes initiatives et de mes actions. »
* Le fait concret : « J’ai permis au bureau d’épargner 15 % en frais de fournitures de bureau en renégociant la liste de prix de tous nos fournisseurs. »

Je suis une « joueuse d’équipe »
* L’expression est vide de sens pour le recruteur si elle n’est pas suivie d’un exemple.
* La solution de rechange : « Je m’intègre rapidement au sein d’un groupe. J’aime conseiller et donner un coup de pouce à mes collègues lorsqu’elles ont des problèmes ou qu’elles sont débordées. »
* Le fait concret : « Je suis en charge de l’intégration des nouvelles adjointes au sein de l’entreprise. »



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