Comment travaillent les secrétaires dans le monde?

, par Secretaire-inc.

Selon une étude publiée par Steelcase, chacun des employés à travers le monde a ses propres habitudes et ses propres façons de voir les choses. Selon le pays, certaines pratiques sont plus courantes que d’autres. Petit tour d’horizon.

Aux États-Unis : le travail est collectif

Les employés américains travaillent en équipe. Le plus important est que chaque décision est soumise à l’appréciation de toute l’équipe. Au bureau, le chef vit constamment avec ses employés. Il échange avec eux, les consulte et surtout les écoute. Steelcase souligne même que le patron américain n’a pas automatiquement le meilleur bureau. C’est le boss qui encourage le remue-méninges, selon le concept que plus les idées sont partagées, plus la solution est proche.

Un emploi pour vous?

En Grande-Bretagne : l’individualisme

Accroc, l’employé britannique travaille partout. La frontière entre la vie de famille et la vie de bureau est d’ailleurs très mince. Ainsi, il travaille en attendant le métro, dans l’aéroport, en faisant ses courses. Sans relâche, vous le verrez envoyer des textos, des courriels, bref il ne s’arrête pas. La particularité est aussi que l’employé est un peu individualiste. Ainsi, autant il travaille en milieu ouvert, autant on encourage le résultat individuel, une façon de laisser tout le monde créer ses propres chances de réussir. Et ce, même si cela donne lieu parfois à des compétitions vraiment féroces!

En France : on ne touche pas au patron

En France, on ne badine pas avec la hiérarchie, le patron est sur un piédestal et son autorité n’est nullement discutée. La légitimité du chef est ainsi indiscutable. Au travail, il est d’ailleurs très fréquent que les patrons aient leurs propres salles de réunions. L’employé français est également assez individualiste, et apprécie peu de voir son espace de travail envahit.

En Allemagne : vive la ponctualité

Rigoureux, les employés allemands font une grande différence entre vie privée et vie professionnelle. Leur épanouissement vient justement de cet équilibre entre le bureau et la maison. Pour encourager les employés à entretenir leurs cocons familiaux, le télétravail y est largement encouragé. Mais la qualité première de l’employé allemand est sa ponctualité. Tout est planifié à la virgule près et l’imprévu y est rare. À proscrire, les rendez-vous de dernière minute, qui sont la hantise que tout employé allemand.

En Chine : le boss est un dieu

L’employé chinois discute rarement, son sérieux et sa discipline sont d’ailleurs toujours cités en exemple. Le patron y est sacralisé et l’intérêt collectif (l’entreprise) prime largement sur l’intérêt individuel (l’employé). On ne demandera d’ailleurs que très rarement son avis à un employé chinois. Oeuvrant dans de grands espaces de travail, l’employé chinois a la hantise de perdre la face et préférera souvent faire profil bas plutôt que d’entrer en conflit avec ses supérieurs, même si sa requête est légitime.

Au Canada : à vous de nous dire!

Vous n’attendiez sûrement pas qu’on vous révèle comment se comporte l’employé canadien. Vous vous connaissez suffisamment et vous connaissez fort bien vos qualités et vos défauts au bureau. Qui mieux que vous pour nous parler de vos habitudes au travail. Alors voilà justement votre défi, en quelques lignes, dites-nous comment est l’employé canadien, et encore plus: comment est l’employé québécois. À vos plumes, on a hâte de vous lire!



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