D’adjointe administrative à chargée de compte

, par Florence Tison.

Notre secrétaire de la semaine est en réalité une chargée de compte. En quoi consiste son travail et comment elle s’est retrouvée assise sur cette chaise? Les réponses ici!

En tant que chargé de compte, il est essentiel d’être à l’écoute du client et d’être capable de gérer la pression, selon Julie Blackburn de l’équipe de Kimoby, une entreprise de Québec qui offre une application Web pour la gestion des communications par messagerie texte.

Quel est votre parcours académique et professionnel ?

Un emploi pour vous?

Mes études ne sont pas directement reliées mon travail actuel, sauf pour une partie où j’ai fait une formation en technique de recherche, enquête et sondage. J’ai commencé comme réceptionniste. J’ai eu à travailler dans différents domaines, que ce soit au niveau comptable, légal ou au service à la clientèle.

Je suis partie de la résidence de la gouverneure générale Jeanne Sauvé, en allant jusqu’à Ameublement Tanguay. J’ai travaillé dans le droit corporatif également. J’ai un petit peu changé mon parcours après avoir eu mes enfants pour devenir adjointe administrative. Puis, je suis retournée à mes anciennes amours. J’adore travailler avec les gens, j’aime le support aux clients. Je ne trouvais plus mon compte comme adjointe.

En quoi consiste votre travail de chargée de comptes actuellement ?

Au quotidien, c’est très, très variable. Ce n’est pas quelque chose qui est redondant, pas du tout. Ça va consister à faire des appels de déploiement, ensuite des suivis et du support avec les clients, et avoir un lien également avec les programmeurs qui sont en place. On va travailler en équipe avec eux. C’est donc la communication tant avec les clients qu’à l’interne.

Quelle personnalité faut-il pour occuper un tel emploi ?

Il faut être à l’écoute du client pour pouvoir répondre aux besoins adéquatement et aimer avoir une variété dans les tâches à exécuter, en étant capable de travailler sous pression. Les demandes peuvent venir par courriel, par téléphone, par le chat, et ce, tout en même temps. Il faut gérer ses priorités. On travaille avec des gens qui ne sont pas nécessairement très technos. Il faut être calme, parce qu’eux peuvent avoir une panique à l’autre bout de la ligne puisqu’ils ne comprennent pas ce qu’ils ont à faire. Il y a une empathie à avoir à travers tout ça.

Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui débute dans le métier ?

Je pense que c’est une question d’être dynamique et proactif dans le travail. Si on a le goût de communication avec les gens, si on aime aider les autres, c’est vraiment une ligne de travail qui est extraordinaire pour ça. C’est aussi d’apprendre à connaître le produit que l’on a pour être capable de le montrer, de l’utiliser.

De quoi êtes-vous le plus fière de votre parcours professionnel ?

D’avoir su écouter exactement ce que j’aime faire dans la vie. D’être à l’écoute de ce qui me « drive » dans mon quotidien et d’être retournée à mes sources. Je pense que, quand on est à l’écoute de ce que l’on aime et de ce qui nous donne envie de nous lever le matin, en tout cas, moi, c’est la meilleure chose que j’ai pu faire pour moi-même.

Vous avez évolué dans différents domaines. Comment trouvez-vous ça de travailler dans l’industrie techno ?

J’adore. Je ne fais pas partie de la génération des X,Y,Z. Je travaille avec un groupe de jeunes qui m’inspirent énormément. Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, les jeunes ont tellement à nous offrir. Ils donnent leur point de vue, l’entreprise évolue grâce à ça. Je trouve que les entreprises d’aujourd’hui devraient être vraiment à l’écoute de leurs jeunes parce qu’ils ont beaucoup à apporter, beaucoup plus que l’on pense.

Qu’appréciez-vous le plus de vos conditions de travail chez Kimoby ?

Les employés doivent faire leurs heures et leur travail, mais sans obligation à être au bureau de 8 à 5. Il n’y a pas d’heure de dîner fixe. C’est vraiment un travail d’équipe. Les gens sont ensemble, dînent ensemble, vont chercher la nourriture ensemble… Parce qu’il y a cette flexibilité-là, tout le monde donne son 100 %.

On a aussi des rencontres de progression sur une base régulière. Tous les trois mois, on a l’occasion de dire ce qui nous a satisfait, ce qui nous a moins satisfait, ce que l’on aimerait voir, comment on s’évalue nous-même, comment on évalue nos patrons. On a vraiment la possibilité de mettre notre grain de sel, ce qui nous donne le fameux sentiment d’appartenance que je trouve d’une importance capitale dans une entreprise. 



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