Elle perd son job au retour d’un congé maternité!

, par Secretaire-inc.

Marie-Eve Martel habite Alma, près du Lac-Saint-Jean. Elle travaille sur appel au Journal Le Lac-St-Jean, comme coordonnatrice numérique pour les journaux de TC Media de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Ayant une bonne situation, Marie-Eve était certaine que tout allait bien dans le meilleur des mondes, surtout que le domaine du «web» était en pleine expansion. Il lui arrivait de faire entre 20 et 30 heures par semaine. Une mine d’or pour une employée sur appel.

Les choses ont cependant vite changé. Au mois de mars 2013, elle quitte son travail pour un congé de maternité. À peine 5 mois plus tard, elle apprend que les emplois de coordonnatrices numériques ont été abolis et que tout a été transféré à Montréal.

Un emploi pour vous?

Rassurée

«J’étais sous le choc, je ne comprenais vraiment pas ce qui se passait.»
Elle décide de rencontrer son patron. Tant bien que mal, celui-ci la rassure que rien n’a vraiment changé dans son cas. Rassurée, elle retourne à la maison, sans vraiment penser au pire.

«Je devais réintégrer le travail au mois de janvier et je me disais que ça donnerait largement le temps à mon employeur de me trouver d’autres tâches à faire…»

En réalité, plusieurs modifications sont apportées par la haute direction. Le personnel a considérablement baissé à tel point qu’au mois de novembre il n’y avait plus que 2 ou 3 heures de tâches numériques à accomplir par semaine.

Marie-Eve ne désespère point et continue de croire que c’est uniquement une simple période creuse et que les choses vont repartir de nouveau. «J’étais persuadée qu’il y aurait quand même peut-être 10 ou 15 heures de travail par semaine pour moi à mon retour!»

Le couperet tombe

Le coup de fil tant redouté arrive pourtant. Durant la semaine de son retour au travail, la supérieure de Marie-Ève lui téléphone pour l’informer qu’elle n’est pas prévue à l’horaire et que son patron veut lui parler.
Lors de la rencontre, le patron tente, tant bien que mal, de lui parler des nouvelles réalités.

«Plus il parlait et plus je comprenais que ça n’avait pas seulement diminué, mais qu’en fait il n’y avait pratiquement plus de travail.» Le poste de coordonnatrice numérique était devenu inexistant. Il lui a donc expliqué que malheureusement, il n’aurait plus d’heures à lui donner pour les prochains mois.

«Je suis tombé en bas de ma chaise, je n’en revenais pas. Certes, je n’en voulais pas à mon responsable, mais à cette restructuration sauvage qui a tout broyé sur son passage!»

Après 3 semaines d’incertitude, d’envoi d’une vingtaine de CV, elle décroche deux entretiens : un remplacement de congé maternité d’environ 15 mois à temps partiel et un emploi permanent à temps plein 40hrs/semaine.

Ayant vu combien la sécurité de l’emploi était importante, Marie-Eve opte pour le poste permanen, pour mettre sa famille à l’abri du besoin. Pour Marie-Eve, cet épisode lui a fait comprendre qu’il est important que les femmes qui partent en congé de maternité soient mieux protégées.



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