Grand vin, grand rendez-vous

, par Secretaire-inc.

Novembre est un mois chargé pour les amateurs de belles quilles, avec les salons des vins d’importation privée, des vins d’Italie et la Grande dégustation de Montréal.

En ce début de mois, il y a probablement plus de vignerons à Montréal que dans toute autre ville du monde. Le plus sélect de ces évènements est celui qui ouvre le bal les 1er et 2 novembre, Montréal passion vin (MPV).

Difficile de résister à la tentation d’une programmation qui promet la dégustation de magnums du Château Lafitte-Rothschild 1985, des Barbaresco de Gaja, ou encore des meilleures cuvées des deux dernières décennies de la maison champenoise Duval-Leroy. Et surtout que les dégustations sont animées par les producteurs de ces pièces historiques.

Un emploi pour vous?

Mais MPV, c’est surtout une des plus ingénieuses activités de levée de fonds du Québec. Organisée par la Fondation de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, les deux journées ont permis l’an dernier d’amasser 1,035 millions de dollars pour l’organisme.

Évidemment, 2500 $ l’entrée, pour sept grandes dégustations et un banquet préparé par Jérôme Ferrer, dont les plats seront accompagnés d’un vin de toutes les maisons en visite, (ou 1900 $ sans le banquet), ça n’est pas à la portée de tous.

Mais évidemment, pour votre cabinet, ou pour vous même si vous en avez les moyens et le cœur sur la main, MPV sera un superbe week end. Si cela vous intéresse, on s’inscrit ici.

Vous m’avez vu venir. Je vous présente un des vins qui sera présenté par son auteur ce week end là. Un des vins «d’entrée de gamme» de l’évènement, si on peut le qualifier ainsi avec des guillemets énormes.

La maison bourguignonne Henri Boillot, contrairement à d’autres qui présenteront des millésimes rares, ira plutôt de ses plus récents joyaux. Des 2011 de plusieurs appellations et climats seront présentés, dont ce Meursault 2011, un simple village, ni premier ni grand cru.

Mais un sacré bon jus tout de même.

Le nez est invitant, tout en délicatesse. Fruits blancs, pêche et ananas, s’y côtoient tout en retenue. Fines notes herbacées et florales au passage. Du beurre fondu. Un petit côté caillouteux s’en mêle. Encore une fois, rien d’exubérant.

Même grande classe en bouche. Belle tension minérale, un petit côté salin, une légère acidité en finale. Un agréable petit gras qui tapisse le palais. Du fruit blanc, encore, des agrumes. Subtils.

Très belle longueur en bouche. L’élevage en barriques est perceptible par des notes fumées et vanillées très délicates en finales, sans alourdir le tout. Ça reste frais.

C’est en fait l’histoire d’un vin d’un grand classicisme, riche, remarquablement équilibré, à défaut d’être déroutant. Il ravira tous les amateurs de grands bourgognes blancs.

Pour accompagner un poisson raffiné. Bon pour la cave, mais déjà savoureux. On le trouve dans une trentaine de succursales du monopole, et dans une dégustation de MPV près de chez vous.

Domaine Henri Boillot, Meursault 2011, Code SAQ : 11712880, 57,50$



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