Les questions qui bousilleront votre entretien d’embauche

, par Louise Proulx.

À la fin d’un entretien d’embauche, le recruteur vous offrira l’occasion de poser des questions. Il veut ainsi vérifier votre intérêt et votre motivation pour le poste. Voici les questions à ne pas poser…

Lorsque l’on vous donnera la parole à la fin de l’entrevue pour vous permettre de poser vos questions, vous devez en avoir. Ne pas poser de questions c’est comme dire que le poste et l’entreprise ne vous intéressent pas vraiment. Toutefois, attention, vos questions doivent être intelligentes et démontrer votre désir de faire partie de l’entreprise. Le Parisien étudiant a dressé la liste des questions qui vous enlèveront toute crédibilité. Les voici :

« Que fait exactement votre entreprise? »

Un emploi pour vous?

D’abord, vous auriez dû faire vos recherches pour mieux connaître l’entreprise avant de vous rendre à l’entretien. Puis, durant votre rencontre, le recruteur vous aura sûrement aussi parlé de l’entreprise et de ce qu’elle attend de vous. Ne le fatiguez pas en lui demandant encore de vous donner des explications.

« Quel sera mon salaire? »

Ne posez pas cette question tout de suite. C’est peut-être normal qu’elle vous brûle les lèvres, mais c’est quand même trop tôt pour la poser parce que le recruteur pensera que vous n’êtes motivée que par l’argent. Quand le recruteur vous aura clairement manifesté son intention de vous embaucher, là, vous pourrez vous lancer et parler salaire.

« Comment est l’ambiance de travail? »

Le bureau n’est pas un camp de vacances ni une cour d’école. Puis, de toute façon, peu importe l’ambiance de travail actuelle, grâce à votre énergie, elle pourrait changer complètement.

« Quels sont les horaires de travail et à partir de quand pourrai-je prendre des vacances? »

Très mauvaise façon de démontrer votre motivation. Encore une fois, le but de poser des questions est de démontrer combien vous avez envie de TRAVAILLER pour l’entreprise et non combien vous avez envie de profiter de ses avantages sociaux.

« Quels avantages sociaux propose votre entreprise? »

C’est pareil. Intéressez-vous d’abord à la mission qui vous sera confiée.

« Est-ce que j’aurai rapidement droit à une augmentation de salaire ou à une promotion? »

Ne faites pas l’enfant. Vous devez d’abord démontrer votre savoir-faire dans les fonctions pour lesquelles l’entreprise a besoin de vous présentement.

« Puis-je arriver tard le matin du moment que je remplis mes objectifs? « Pourrais-je travailler de chez moi quelques jours par semaine? »

Très mauvaises questions. Ce sont encore une fois des questions d’enfant gâtée. Vous devez démontrer votre esprit d’équipe et votre désir d’engagement et non votre besoin de faire cavalier seul.

« Que pensez-vous de ma candidature? »

N’acculez pas ainsi le recruteur au pied du mur, il pourrait se sentir mal à l’aise.

En définitive, toutes ces questions, bien qu’elles soient légitimes, ne peuvent pas être posées d’entrée de jeu parce qu’elles risquent d’être très mal interprétées. Soyez une candidate rusée qui sait jouer ses cartes quand le bon moment est arrivé.



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