Salaire d’embauche : Sachez négocier!

, par Therese Garceau.

Bravo! Vous avez enfin décroché le poste de vos rêves. Il est maintenant temps de passer aux choses sérieuses et de bien jouer vos cartes pour obtenir le salaire que vous méritez.

Ne l’oubliez pas, ce renouveau professionnel est aussi l’occasion d’aller chercher de meilleures conditions salariales. Et comme vous n’aurez pas deux fois la chance de le faire, mieux vaut savoir négocier habilement. Voici, inspirés d’un texte publié par le CRHA Mathieu Degenève sur oeildurecruteur.ca, quelques judicieux conseils pour y arriver :

Changez votre perception

Un emploi pour vous?

Vous avez du talent, des compétences, et cela a un prix! Au-delà de l’accomplissement professionnel, vous travaillez d’abord pour gagner votre vie et chaque dollar compte. Négocier votre salaire n’est pas un luxe, c’est une nécessité. Vos prochaines augmentations de salaires seront négociées sur la base de votre salaire d’embauche, ne perdez jamais cela de vue. Si vous souhaitez progresser financièrement et être rémunérée à votre juste valeur, laissez vos craintes de côté et foncez.

Ne vous commettez pas

Lors de l’entrevue de pré-sélection, le recruteur veut rapidement être fixé sur vos attentes salariales. Surtout ne vous engagez pas sur un montant précis à cette étape-ci. Cela risque de vous nuire au moment de la négociation finale.

La mauvaise et la bonne réponse

Évitez de dire que vous souhaitez vous conformer à l’échelle salariale existante. Sur la base de ce que vous voulez, fixez plutôt une fourchette de salaire : entre 33 000 $ et 40 000 $, par exemple. Vous vous assurez ainsi d’obtenir non seulement le montant de 33 K que vous souhaitiez, mais vous vous donnez aussi de l’espace pour négocier à la hausse.

Votre rapport de force

Ils vous on fait une offre d’emploi ferme et ils veulent que vous acceptiez rapidement parce que vous êtes leur premier choix. Utilisez cela comme rapport de force dans vos négociations. Au pire, ils vous diront non et au mieux vous aurez réussi à arracher quelques milliers de dollars supplémentaires. Et si vous êtes la deuxième en tête de lice, dites-vous bien qu’ils ne souhaitent sûrement pas embaucher leur troisième choix. Dans les deux cas, soyez prête à faire une contre-offre raisonnable et qui satisfasse les deux parties.

Ce qu’ils ne vous disent pas

Le recruteur veut avoir l’avantage du jeu. Il prétendra toujours avoir plusieurs excellentes candidatures pour le poste. Ce petit subterfuge est de bonne guerre, mais il vise essentiellement à modérer vos attentes salariales. Une tactique très souvent utilisée pour vous inciter à accepter l’offre, au risque (sous-entendu) de perdre le poste au profit d’une candidate moins gourmande. Surtout ne tomber pas dans le panneau. Même s’il prétend qu’on se bouscule pour prendre votre place, il y a fort à parier qu’à cette étape du processus vous soyez la seule candidate qualifiée encore sur les rangs.



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