5 astuces pour manipuler subtilement vos collègues

, par Louise Proulx.

Les comportements de certains collègues sont parfois tout simplement insupportables : la paresseuse qui fait faire son boulot par les autres, la gratteuse qui ne veut jamais contribuer aux cadeaux des collègues, celle qui rie et jacasse outillée d’une voix stridente, le macho…

Voici quelques techniques de manipulation subtile, glanées sur Cadremploi, pour mettre sur pause ces collègues empoisonneurs de qualité de vie :

L’amorçage. L’idée est d’offrir une belle opportunité à l’emmerdeur en lui cachant les inconvénients ou en lui présentant des avantages imaginaires.

Un emploi pour vous?

Aborder, par exemple, votre collègue paresseuse en ces termes : « As-tu envie de venir avec nous au 5 à 7 ce soir? » Une fois qu’elle a dit oui, suggérez-lui avec un sourire : « En passant, si on ne veut pas arriver trop tard, pourrais-tu m’aider à terminer ma correspondance? » Comme elle a déjà dit oui à la question précédente, elle a de fortes chances d’accepter de vous aider.

Le pied dans la porte. Technique très facile et efficace. Elle consiste à poser une première question — dont la réponse est une évidence — qui vous permettra de poser la vraie question qui, elle, est plus compromettante.

Demander, par exemple, à votre collègue gratteux : « Est-ce que tu aimerais que tes collègues t’offrent un certificat cadeau pour ton anniversaire? » À partir du moment où il vous confirmera trouver cette idée géniale, demandez-lui de participer au cadeau des 20 ans de loyaux services d’un autre collègue. Il réfléchira certainement à votre proposition avant de dire non.

La porte au nez. C’est la technique contraire à la précédente. Vous demandez l’impossible d’abord. Évidemment, on vous servira un « non ». Puis, vous y allez avec une deuxième requête, cette fois très raisonnable, qui vous sera accordée beaucoup plus facilement.

Suggérez, par exemple, à votre collègue à la voix discordante de transformer votre environnement de travail en sanctuaire où tout le monde serait obligé de chuchoter et où les rires sonores seraient proscrits, comme dans une bibliothèque. Elle s’élèvera certainement avec fureur contre votre proposition. Vous pourrez alors lui expliquer que vous avez un peu exagéré, mais que vous apprécieriez tout de même qu’elle fasse attention au volume de son rire et de sa voix, que cela aiderait à votre concentration.

L’étiquetage. C’est la méthode du renforcement positif. Laissez tomber les reproches adressés à votre collègue paresseuse. Encensez-la plutôt en mettant ses traits de caractères positifs sur un piédestal. « Tu es si gentille », « tu es tellement fiable », « tu t’exprimes si bien », elle voudra se conformer à cette étiquette et vous prouver que vous avez eu raison de la voir ainsi.

Le formule magique « mais vous être libre de… » Cette simple formule multiplie grandement vos chances que votre collègue accepte votre demande. « Il y a encore beaucoup d’autres données à rentrer dans l’ordinateur, mais tu es libre de m’aider à les rentrer ou non… »



Partagez cette nouvelle!

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté pour publier un commentaire.

Les employeurs qui recrutent
  • Gowling WLG
  • Desjardins
  • La Presse
  • ZSA
  • Pillière Bolduc Notaires
  • Espace Physio Forme Inc
  • Collège Inter-Dec
Recevez les derniers articles Carrière
et offres d'emplois directement dans votre boîte de réception!
Vous avez des questions?
Nous sommes ici pour vous aider.