Francine, une adjointe qui a fait du chemin!

, par Louise Proulx.

Originaire de Chicoutimi, Francine Corneau, adjointe exécutive au président-directeur général chez Immostar à Québec, une entreprise spécialisée dans le développement immobilier, en a fait du chemin depuis qu’elle a obtenu son diplôme d’études secondaires (DES) en secrétariat en 1982.

Pourquoi aviez-vous choisi de vous diriger en secrétariat à l’époque?

Je rêvais d’aller à l’université, mais mes parents n’avaient pas beaucoup d’argent. Comme la bureautique m’attirait déjà beaucoup, j’ai fait le choix éclairé et raisonnable de prendre mes cours en secrétariat.

Un emploi pour vous?

Vous travaillez depuis longtemps chez Immostar?

Non, j’ai été engagée il y a deux mois seulement.

Comment avez-vous réussi à accéder à un poste aussi important?

Ma carrière n’a jamais cessé d’évoluer au fil du temps. Je suis une passionnée et j’adore les défis. Au début de ma carrière, j’ai travaillé dans des bureaux de comptables, d’avocats et de notaires, mais je voulais toujours rencontrer plus de défis. Je n’étais jamais satisfaite.

Par conséquent, un jour, j’ai posé ma candidature comme adjointe de direction dans un centre de recherche en démarrage au Saguenay. J’y suis restée pendant 16 années. Au cours de ces années, en parallèle, j’ai fait un bac en communication avec une spécialité en relations publiques, ce qui m’a permis d’évoluer énormément au sein de l’entreprise. En 16 ans, j’ai occupé six postes différents.

Pourquoi avez-vous quitté le centre de recherche?

Encore et toujours mon besoin de découvrir d’autres horizons, surtout en administration. Dans l’intervalle, entre mon poste au centre de recherche et celui chez Immostar, j’ai travaillé au cégep de Trois-Rivières, notamment comme agente de développement des affaires, jusqu’à ce que mon poste soit aboli.

Vous avez plus de 50 ans. Certains quinquagénaires trouvent difficile de se trouver un emploi. Cela a-t-il été votre cas?

Non, aucunement. Je crois à la vie et au destin. Mon âge n’a eu aucune incidence. Quand j’ai décidé avec mon corps et mon esprit que je voulais un poste d’adjointe de direction, mais plus haut, ça a pris deux semaines. J’ai posé ma candidature sur cinq postes et les cinq recruteurs m’ont rappelée. Les employeurs ont un très grand besoin d’adjointes d’expérience, solides et capables de s’adapter aux changements.

Justement, qu’avez-vous fait pour vous adapter aux changements dernièrement?

En 2016, pour accéder à des postes d’adjointe à la haute direction, on doit être bilingue. Ce n’était pas mon cas. Je suis donc partie un mois en immersion anglaise au centre d’entraînement intensif le Tandem international situé en Beauce.

Qu’aimez-vous particulièrement de votre métier?

Les adjointes de direction, nous sommes au premières loges de tout ce qui se passe dans l’organisation. J’aime faire évoluer l’entreprise pour laquelle je travaille.

Quels conseils donneriez-vous aux jeunes qui visent une carrière comme la vôtre?

D’abord, ce n’est pas facile. Ça prend une personnalité solide. Il faut être capable de supporter la pression. Si elles croient avoir ce qu’il faut, alors il ne faut pas qu’elles aient peur d’évoluer. Elles doivent être déterminées et ne pas lâcher!



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