Les 4 peurs qui vous éloignent d’une plus grosse paye

, par Catherine Lemire.

C’est l’histoire de Jeanne Simone. Quand Jeanne s’est vu offrir son premier poste d’adjointe, le salaire qu’on lui proposait représentait près du double de ce qu’elle gagnait dans son emploi d’étudiante. Ravie, elle ne s’est posé aucune question et a sauté sur l’occasion d’améliorer sa qualité de vie sans aucune négociation.

Les jours se suivent, les semaines et les mois aussi. À la fin de son année fiscale, l’entreprise annonce une augmentation d’un million sur son chiffre d’affaires. Le salaire de Jeanne, lui, reste au beau fixe. De plus en plus intégrée aux autres employés, elle apprend que le poste qu’elle occupe est normalement payé 5 000 $ de plus.

Au début, elle n’a rien fait de cette information. Comme la plupart d’entre nous. En effet, seulement 12 % des employés profitent de leur évaluation annuelle pour négocier une hausse salariale. De ce nombre, 44 % l’obtiennent. Comme quoi, ça vaut la peine d’essayer.

Un emploi pour vous?

Qu’est-ce qui retient 88 % des employés de tenter d’obtenir une augmentation ?

À cette question, une seule réponse existe : la peur.
* Peur de ne pas mériter un meilleur salaire
* Peur du rejet
* Peur de la négociation
* Peur de perdre votre emploi

Comment vaincre ses peurs

Le meilleur moyen d’affronter une situation, c’est l’information. Plus vous saurez de quoi vous parlez, plus vous serez convaincue et convaincante. Basez votre négociation sur des chiffres, du concret. Établissez concrètement votre apport à l’entreprise. Présentez les salaires offerts dans des postes semblables au vôtre dans les entreprises similaires et chez les concurrents. Évaluez le marché et l’industrie. Si vous prenez conscience que, partout ailleurs, un poste comme le vôtre est payé plus cher, rien ne vous bloquera plus pour demander votre augmentation.

Dans l’évaluation de votre rendement, vous vous rendrez peut-être compte que vos tâches dépassent largement le cadre de votre poste. C’est donc le temps de vous asseoir avec votre patron pour réévaluer votre position. Un changement de poste peut représenter une augmentation plus substantielle que celle que vous pensiez demander au départ.

Comment réagir à un refus

Bien entendu, c’est possible que vous ayez à essuyer un refus. Dans ce cas, avec toute l’information que vous avez, évaluez si vous désirez rester au service de cette entreprise. C’est peut-être le signal de votre départ. En sachant fort bien, maintenant, la valeur que vous avez sur le marché et dans votre industrie.



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