Ma collègue est une suiveuse!

, par Secretaire-inc.

La suiveuse…. ce type de bitchage, le plus commun, ne découle pas de la frustration comme telle ou d’un manque d’estime personnelle précis. Pourtant, le fait de répéter les nouvelles et de faire circuler l’information – vraie ou non – relève de la volonté de «faire partie de la gang» à tout prix.

Avez-vous dans votre milieu de travail une collègue qui est la première à tout raconter? Elle sait avant tout le monde la nouvelle de l’heure, le dernier potin, la dernière séparation, la future mise à pied et quoi d’autre.

Elle se fait un honneur de propager l’information en vous faisant promettre de ne rien répéter. Quelque temps plus tard, une autre collègue le sait, et ce n’est pas vous qui avez vendu la mèche!

Un emploi pour vous?

Vous la reconnaissez? Vous avez un nom en tête, n’est-ce pas? Tout le monde en a une dans son bureau, tout milieu de travail confondu. Alors, cette bitcheuse n’est simplement qu’une suiveuse. Elle répète ce qu’elle a entendu.

Cessez d’encourager ce colportage!

Ce comportement présente au moins deux problèmes majeurs. Le premier est certainement qu’il s’avère parfois que la nouvelle véhiculée est fausse. Le second, la suiveuse ignore qu’elle peut faire un tort considérable à quelqu’un. Sous-jacent à son grand plaisir de propager les nouvelles pour faire partie de la gang, pour être la première à « savoir », cette collègue ignore complètement le mal qu’elle peut causer.

Stipuler ou répéter que le patron a une maîtresse, que le collègue du 2e étage se sépare, que la mère de la réceptionniste est atteinte d’un cancer ou que le dernier embauché est gai apporte quoi au juste? À part exposer la vulnérabilité des gens du fait qu’ils traversent une période trouble, par exemple, ne fait que jeter de l’huile sur le feu. Le tort créé peut passer d’un congédiement à un burn-out, en passant par l’isolement ou le rejet.

Le seul moyen de ne pas contribuer aux potins de la suiveuse, c’est de ne pas être à l’affût de ses ragots, de ne pas avoir l’air curieuse ni heureuse de faire partie du grand secret.

Il est de bon ton de lui dire carrément : « Ce genre de racontar ne m’intéresse pas. » Plus nombreuses vous serez à lui répéter que ses histoires n’intéressent personne, moins elle se fera une joie de colporter ce qui semble des primeurs. Peu à peu, ce comportement malsain se dissipera.

Passez un joyeux temps des fêtes… sans commérage!



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