Pourquoi, parfois, il faut faire le sale boulot

, par Louise Proulx.

Petit train va loin qu’ils disent. Pas si sûr. Pour arriver à nos fins, il faut parfois le pousser ce fameux train, et ça demande des efforts et de la sueur…

Nous désirons tous que les choses soient faciles. Et, parfois, elles le sont. En pleine possession de nos moyens, on peut se retourner sur un dix sous, et répondre aux besoins de tout un chacun. « Réserver un billet pour l’autre bout du monde? Pas de problème, je t’arrange ça! » « Organiser une réunion avec les hauts dirigeants pour demain matin première heure? Je te fais ça les doigts dans le nez! »

C’est facile. Pour un temps. Mais, d’une seconde à l’autre, tout peut basculer. Sur son blog, Maxie McCoy s’est posé la question : « Mais que se passe-t-il quand la vie nous met au défi de surmonter des choses vraiment difficiles? Que fait-on avec le sale boulot, celui qui ne sent pas bon et qui est loin d’être agréable… mais qui finit par valoir la peine au bout du compte?

Un emploi pour vous?

Selon la blogueuse, nous vivons dans un monde obsédé par l’instantanéité, par le glamour. Inconsciemment, nous avons intégré dans nos esprits que tout doit être amusant, y compris la façon dont nous parviendrons à réaliser nos rêves. Il suffit d’y penser un peu et nous y arriverons dans les prochains mois, sans aucun doute!

Non. Oubliez ça! Quand tout est toujours beaucoup trop facile, nous venons à oublier que certaines choses sont vraiment difficiles. Les grands rêves prennent quelques années à se réaliser et on n’y parvient rarement sans avoir bûcher son lot d’arbres centenaires. Le succès vient avec sa part de sueur sécrétée loin du regard des autres.

Maxie se rappelle la fois où elle a dû parcourir la ville avec un pied micro de cinq pieds pesant 50 livres dans ses bras parce que le technicien de son  qui devait l’accompagner à une entrevue était malade. Elle a dû louer un équipement complet ce matin-là et l’apporter elle-même à son entrevue. Elle transpirait, était énervée et n’avait aucunement envie de faire cette entrevue. Mais elle savait au fond d’elle que ça valait la peine.

C’était du sale travail. Personne n’a vu Maxie le faire. Lorsqu’elle a interviewé un des plus grands activistes de sa génération, ils ont seulement vu combien la soirée était clémente. C’est ainsi. Beaucoup de grands moments viennent avec des sales tâches qui n’ont rien de glorieux!

La morale de cette histoire? Si vous voulez quelque chose, soyez prête à faire ce qu’il faut pour l’obtenir. À faire la job ingrate. Soyez prête à patauger dans la merde s’il le faut. Vous aurez ainsi beaucoup plus de chances de rencontrer le succès souhaité.



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