Rebondir au refus de votre demande d’augmentation

, par Louise Proulx.

Quand on pose une question qui implique un choix de réponses limité à « oui » ou « non », il y a quand même 50 % de chances que le « non » l’emporte. Or, autant s’y préparer. Rien ne sert de vous époumoner à crier que « vous méritez cette augmentation ». Si vous savez que vous avez objectivement basé votre demande sur des faits et des résultats chiffrés, rien ne sert de bouder. Demandez plutôt une explication qui vous aidera sans doute à obtenir ce que vous souhaitez plus tard. Cadreemploi donne quelques astuces pour mieux rebondir devant le refus d’un employeur :

Fixer un autre rendez-vous plus tard

Si votre employeur vous a refusé cette augmentation c’est soit parce qu’il ne peut tout simplement pas vous l’octroyer soit parce qu’il ne veut pas. Dans un cas comme dans l’autre, prenez rendez-vous dans quelques mois ou l’année prochaine en fixant ensemble des objectifs précis et atteignables dans le but d’obtenir enfin cette augmentation.

Un emploi pour vous?

Négocier autre chose

Rien ne vous empêche de demander un prix de consolation. D’autres avantages pourraient faire votre bonheur sans ruiner l’entreprise. Pourquoi ne pas suggérer de vous faire payer votre cellulaire ou un nouvel ordinateur ou la possibilité de travailler quelques jours de temps en temps de la maison. Soyez créative dans vos demandes, l’idée est de tenter de facilité votre vie professionnelle. Pourquoi, par exemple, ne pas demander d’engager une stagiaire qui vous déchargerait de quelques tâches?

Améliorer ses compétences

C’est plate, mais il faut aussi envisager cette possibilité. Le rejet de votre demande d’augmentation peut aussi venir du fait que vous ne la méritiez tout simplement pas. Même si c’est dur à accepter, tentez d’en tirer profit. Démontrez à votre employeur votre désir d’être plus performante en lui demandant, pourquoi pas, de vous offrir une formation pour améliorer vos compétences. Ainsi, tout le monde sera gagnant.

S’il ne veut rien vous octroyer

Oui, il se peut que votre gestionnaire soit fermé et injuste. Mais, même dans ce cas, ne vous énervez pas. Dites simplement que vous prenez bonne note de sa décision. Si vous sentez vraiment que vous avez été victime d’une injustice et que vous n’êtes pas reconnue à votre juste valeur, il est peut-être temps de rechercher autre chose ailleurs en catimini.

Un salarié peut se contenter d’un refus si son manager ne peut rien lui donner… mais sait y mettre les formes. Mais on peut se retrouver face à un manager fermé et injuste. « Si l’entreprise se porte bien et que l’on estime avoir fourni des efforts importants, atteint les objectifs fixés et que l’on n’est pas reconnu à sa juste valeur, c’est peut-être aussi le signe qu’il faut passer à autre chose », reconnaît Laetitia Quatrevaux. Mais là aussi, le salarié a intérêt à ne pas s’énerver. « Inutile de faire du chantage à la démission car cela ne marche pas du tout. En revanche, un salarié peut conclure d’une formule sobre du genre « Merci, je prends note de votre décision » et se mettre en veille d’un autre poste. Discrètement.



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